Dans quelle étagère?

Au début ?

Il y a l’attrait irrépressible pour cette matière molle qui garde l’empreinte de mes doigts, touchée au hasard des chemins creux, les premiers modelages comme on réinvente le monde, colombins d’argile qui craquent de partout, les cuissons au coin des braises dans la cheminée, les fragiles poteries qui explosent lorsque le feu les effleure de trop près.

Depuis, cette envie ne m’a pas quitté. Toucher la terre reste, pour moi, la meilleure des façons de se retrouver.